Gérard Garnier entre à l'ONERA en 1958 après deux années de préparation à l'ENSPCI où il développe la mise en équation des surfaces gauches (aubes de turbomachines) en vue de leur usinage sur fraiseuse à commande…analogique !

Le principe utilisait une décomposition en séries de Fourier. Chargé d'enseigner le procédé à l'ENSAM pendant une petite décennie, il s'est trouvé en concurrence avec les courbes de Bézier qui, mieux implantées dans le monde industriel, l'emporteront avec l'avènement du numérique.

Les années de service militaire de 1960 à 1962 lui ont permis d'acquérir une formation de pilote dans l'Armée de l'Air. A son retour à l'Office son équipe est chargée, en liaison avec l'Aérospatiale, de l'étude des phénomènes de rentrée dans l'atmosphère des engins balistiques et en particulier de l'affaiblissement des télécommunications dû à la couche ionisée. Ces études conduiront au développement de moyens de mesures spécifiques pour la caractérisation du plasma soit par transmission (Expérience ELECTRE), soit à partir de moyens radiatifs au sol dans des gammes de fréquence V-UHF qui s'avéreront bien proches de nos Radars cohérents d'aujourd'hui ! Cette activité, débutée à Hammaguir, poursuivie sur l'archipel des Açores, s'est enrichie dans les années 70 d'un moyen spécifique implanté sur le Bâtiment de Mesures Henri-Poincaré (Radar quadri-fréquences NIMBUS en bande V-UHF). Elle aura un prolongement sur le MONGE par l'implantation du radar « STRATUS » en bande « L ».

L'expérience acquise dans ce créneau très spécifique s'est renforcée par des développements dans d'autres domaines comme celui de la mesure des Surfaces Équivalentes Radar (SER) et la mise en oeuvre de moyens particuliers opérant in situ comme les stations « BRAHMS » ou la station en ondes millimétriques « SAW ».  Les études de solutions pour le MLS l'ont amené à proposer un système très simple basé sur une antenne à deux dipôles en rotation mécanique (ASTROLABE) en bande « C » qui s'avèrera, dans le contexte général de la synthèse d'ouverture, comme une amorce au concept du Radar à Impulsion et Antenne Synthétique (RIAS) dans les années 80. Ce concept, encore novateur aujourd'hui, jette les bases du traitement Radar « tout numérique » et de l'utilisation de grands réseaux (p.ex. Transhorizon NOSTRADAMUS). La synthèse d'ouverture trouve une première application dans l'imagerie à vision latérale* pour laquelle le moyen multifréquences et multipolarisations aéroporté « RAMSES » a été mis en œuvre au sein de son équipe.

Son activité s'est poursuivie dans le domaine du multistatisme et de l'utilisation passive des émetteurs de radio/télé-diffusion, puis il a conçu, dans les années 90, le système bistatique Radar de surveillance de l'espace « GRAVES » aujourd'hui opérationnel.

Il est, depuis 1997, consultant auprès de Thales. Il a déposé un nombre important de brevets dont la plupart sont classifiés.

Gérard Garnier

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SART 

Société d'Applications Radar et Télécommunication

SARL

L'innovation en Radars et Télécommunications

Email : gerard.garnier@sart.fr

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